Journée 6

Cette deuxième semaine a commencé en douceur par un midi débat, comme à l’accoutumée, auquel une dizaine d’étudiants ont répondu présent. Pour sa première participation au Campus Plein Sud, notre spécialiste du jour, Nathalie Fonder, nous a exposé quelques systèmes d’épuration « low cost ». Et les exemples ne manquent pas : les « water garden », la restauration de zones humides,  les plantes filtrantes… Autant de modèles destinés à conquérir les pays du Nord, comme ceux du Sud. En ce qui concerne la Belgique, le mécanisme d’épuration de sous-substrat est le plus rependu. Dans la même lignée, les végétaux émergeants, le système d’aération hydrique et d’autres applications fermées avec utilisation de substrat ont déjà fait leurs preuves.

Les avantages communs de ces quelques modèles sont nombreux :

  • Un faible coût à l’investissement,
  • Un faible coût à la maintenance,
  • Peu de qualification technique nécessaire,
  • Une intégration au processus naturel,
  • Une production de biomasse favorable au maintient de l’environnement.

Et si l’efficience de tels plateformes n’est plus à prouver, le plus compliqué reste finalement d’en convaincre nos collaborateurs sudistes de. Car il est plus facile de se targuer de posséder une grande station d’épuration industrielle, inaugurée avec le protocole de circonstance, que de marquer le coup avec quelques végétaux plantés à même le sol…

Nathalie Fonder, spécialisée dans la gestion des eaux et des eaux usées, les techniques extensives d’épuration, la réutilisation à des fins agricoles, l’impact sur les cultures et la percolation de l’azote nitrique.

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